Vie après une rédemption

02 octobre 2009

Prologue

Je n'arrive pas à trouver mes mots pour commencer ce blog. Écrire, c'est la seule façon que je dispose pour m'exprimer, sans avoir le critique des autres, sans être couper, et puis sans faire mal à ceux qui m'entoure.

Je commence ce blog à 20 ans et je ne sais pas quand il sera fini. Peut-être qu'il ne dure que quelques jours, peut-être des semaines, voir des mois. Personne ne sait ce que l'avenir lui réserve. C'est marrant que je parle d'avenir. Dire qu'il y a quelques mois, je n'avais aucun avenir... .

Je viens de sortir d'un long enfer. Je n'arrête pas d'y penser à tout ce que j'ai vécu, cette année là, en candidat libre. Les journées semblaient être longues et communes pendant plusieurs mois. Je ne voyais plus beaucoup de monde dans la vie réelle. J'avais succombé à des dépendances: l'alcool, la mutilation, World Of Warcraft... . Tout ça parce que je n'y croyais plus, ni en la vie, ni en moi. Ces dépendances étaient là pour me faire oublier en l'espace d'un instance ce que j'étais. Ma copine m'a plaqué pour un autre. Je n'ai presque pas de liens familiales aussi proches. Je prenais les distances avec mes amis, j'avais raté le bac... .

Le bac, je l'ai quand même passé en juin dernier. Je n'avais même pas tenu un stylo depuis des mois avant l'épreuve de philo... Pourtant, je l'ai fait. Ce mercredi 8 Juillet 2009, ce jour, je l'ai eu alors que je ne m'y attendais même pas. Je pensais que j'allais continuer à vivre en me mutilant et en buvant tout en passant mes journées sur un jeux. Mais j'ai repris espoir en moi, en ma vie depuis ce mercredi là. Je suis sorti de cet enfer, dont je ne souhaite à personne d'y être.

Oui, la vie ne se passe jamais comme on l'a imaginé ;).

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04 octobre 2009

Dimanche 4 octobre 2009

Demain j'entame ma troisième semaine à la fac. Je suis actuellement étudiant en géographie, et je suis content de ce que je fais. La fac c'est bien différent du lycée. Les gens sont plus ouverts, les cours sont plus intéressants, les enseignants sont des chercheurs (donc des gens compétents).

Néanmoins ca reste à nuancer. On retrouve des PGM-istes, ceux qui bossent que pour eux et qui refusent d'aider les autres sous prétexte que ces derniers sont inférieurs à eux. On retrouve ces kikoolol qui rigolent d'un rien. On retrouve certains profs qui ne sont pas fait pour enseigner.
Cependant, avec une année de vie recluse, je ferme les yeux. Quand je suis en amphi ou en salle de TD, je me dit que je suis bien content d'y être. Je n'arrête pas d'y penser à l'année dernière. Les gens, autour de moi à la fac, ils ne se rendent même pas compte des épreuves que j'ai traversé. En même temps, je ne sais pas non plus ce qu'ils ont vécu avant d'arriver à la fac.

Demain, faut que j'aille voir la conseillère d'orientation. Peut-être vais-je aller en histoire plutôt qu'à géographie finalement. Les cours d'histoires sont plus passionants que les cours de géographie, où pour certains cours, c'est un remake de la géologie en 1ere S/Terminale S. Vivement que je sache quoi faire si je me lance en licence d'histoire.



~°~Flashback~°~

Je me souviens de cet automne 2007, quand je me suis décidé à aller en fac de géographie. J'étais en terminale S. Au début, je voulais suivre mes amis qui étaient déjà dans l'enseignement supérieur: en fac de bio ou en IUT génie civil. Mais je ne savais pas quoi faire vraiment de ma vie. J'avais songé aussi à une école de journalisme. Mais je m'y connaissais rien dedans. J'étais vraiment paumé à ce moment là.

Puis, pendant les vacances de Toussaint, je ne me souviens plus vraiment comment ça s'est passé, mais je voulais aller en histoire. Je crois que c'était en regardant un film, "Paris je t'aime", que l'idée m'ait apparu.
J'avais vu une scène où il y avait des étudiants, puis un moment donné, l'un d'eux disait qu'il était étudiant en histoire. Alors, je me suis dit pourquoi pas moi? Il est vrai que j'ai toujours aimer l'histoire. A chaque rentrée, quand on recevait les livres, je lisais toujours en premier celui d'histoire-géographie. Puis j'ai toujours eu des bonnes notes dans cette matière. Ce n'était pas le cas en SVT, en Math et en physique-chimie. Qu'est-ce que je foutais en S?

J'étais allé avoir la CIO de mon lycée. Au début elle voulait à tout prix que je fasse un IUT génie civil. Mais je ne voulais/pouvais pas. Puis au deuxième rendez-vous, après lui avoir communiquer mes notes: "Ah mais le génie civil il faut oublier". On a discuté ensuite du choix d'aller en histoire. Elle m'avait dit qu'il y avait peu de déboucher. Pourtant je voulais faire histoire, je voulais faire enfin un truc qui me plait. Je savais que j'aurai la motivation de bosser en histoire. Elle a compris que j'étais fait pour aller à la fac. Alors elle m'a proposé la géographie, il y avait plus de débouché. J'avais donc accepté d'aller en géographie. Je n'étais pas un scientifique, et je ne le serai jamais. J'aurais juste le diplôme.


~°~Flashback~°~

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06 octobre 2009

Lundi 5 Octobre 2009

L'addition devient salée niveau dépense de la fac. Heureusement que je ne suis pas à l'ESSEC ou l'épitech avec 5000/6000 euro par ans. Mais quand même. L'inscription aura couté 375 euro, les bouquins que j'ai acheté et que je devrais acheté c'est 300 euro. Avec l'argent pour la cafét, 100 euro. On s'approche des 1000 euros dit donc. Aujourd'hui j'ai du dépensé 10 euro pour un voyage sur Paris au centre de documentation française. J'espère que c'est le seul voyage dans Paris en semaine. Mais ils voulaient avancer l'exposé de géopolitique.

Avec du recul, je me dis que j'ai de la chance d'être dans un groupe de TD motivé et travailleur. Ca fait toujours bien au moral, et on veut se surpasser parce que les autres veulent aussi se surpasser. Dans un autre groupe, on aurait peut-être fait l'exposé la veille de l'oral. Là non, on le prépare deux mois à l'avance. Limite on sera prêt pour la Toussaint. C'est vrai qu'à la fac, faut qu'on soit autonome, faut qu'on apprenne à travailler seul. Mais y'a des moments comme là, où le travail d'équipe est important.

Ce qui est bien également, c'est de voir ces passionnés d'histoire. Nous avons tous des groupes d'amis différents, on ne vient pas forcément du même endroit. Mais on se réunit chaque jour via la fac. Par rapport à mon groupe d'amis, je ne pourrais jamais parler d'histoire sans me faire couper la parole, sans ennuyer. Là je retrouve des gens qui savent s'intéresser à la culture et même mieux, qui ont plus de connaissances historiques que moi. Et on se sent plus épanoui. Au lycée, chaque année, c'était la même chose. Les cours d'histoire-géographie étaient des cours soporifiques pour mes camarades. En même temps, c'était des S ... . Là c'est vraiment différent. Et j'aime ça.


~°~Flashback~°~


Le souvenir qui serait le plus proche de l'exposé de géopolitique serait l'exposé de TPE. Je l'ai passé deux fois. Mais je me souviens plus du dernier que du premier. Pourtant en 2006 j'avais fait le TPE avec des amis que je vois toujours hors des cours. Alors qu'en 2007, certains étaient des amis, d'autres de simples connaissances. Peut-être est-ce parce que j'ai eu une meilleure note? Peut-être est-ce aussi parce que j'étais là du début à la fin? Peut-être est-ce aussi parce que le sujet était plus intéressant? C'est vrai que la radioactivité... c'était bof bof, alors que les énergies renouvelables, c'était un peu plus... comment dirais-je... passionnant (mais pas autant que l'histoire :p).

Durant l'année on avait donc travailler sur ces énergies renouvelables, énergie solaire, éolienne, hydro-électrique etc. Tous les mardi, en fin d'après-midi, on y bossait. On devait trouver le plan, les idées. Je crois que c'était plus après les vacances de noël qu'on avait vraiment commencer et qu'on savait ce qu'on allait faire.
Puis, y'a eu le jour de l'oral. C'était catastrophique. Y'en a un qui a mis sur rétroprojecteur, une feuille illisible au tableau mais il l'a quand même expliquer sans tenir compte de ce détail. Moi j'avais fait un schéma bizarre. En plus au début de cours je n'arrivais pas à installer le matériel. Et y'avais le meilleur. Un autre avait dit: "le méthane, c'est solide".

Remarque, celui qui a dit ça a eu la meilleure note (13). Les deux autres avaient eu 10 et 11. Quant à moi, j'ai eu 12. Je pense qu'on a été noté à la tête, à celui qui avait le plus une tête à bosser. A chaque fois on était resté pendant les deux heures jusqu'au bout. Les autres partaient trop tôt. Enfin, ce n'est pas comme si un point en TPE en valait dix, mais quand même.

~°~Flashback~°~

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Mardi 6 Octobre 2009

Encore une page de calendrier qu'on tourne. Des pages, j'en ai tellement tourné. La première a été lors du passage collège-lycée. Puis il y a eu le changement de lycée. Cependant, la page que j'ai eu du mal à tourner, est celle concernant la dernière personne que j'ai aimé et qui m'a aimé. On se rend toujours compte de l'importance des choses... au moment où on les a perdu. C'est d'ailleurs elle, la cause, la source, l'origine des problèmes que j'ai eu après, l'échec du bac, ma vie en candidat libre... .

Quand je lui reparle, elle est ailleurs. Quand on se reparle et qu'on devient proche, elle prend soudainement ces distances. J'en devine la cause: son mec, pour qui elle m'a quitté. Ce gars là, qui n'est même pas fichu d'écrire en français correctement. Ce mec là, je le mépris. Ça va faire maintenant deux ans qu'ils sont ensemble. La première fois qu'ils se sont rencontrés, il a volé la voiture de ces parents, pour la rejoindre, ils ont fait le concert de renan luce, ils ont passé une nuit à l'hôtel... .Ce mec là, il lui a fait la totale, alors qu'ils ne se connaissaient que depuis quelques mois. Elle, je la connaissais depuis deux ans et demi à ce moment là, et on était ensemble depuis deux ans. Et je n'ai rien pu faire pendant ces années là. Trop occupé avec mes problèmes, trop occupé avec mon passé. Même si je connais sa vie presque par coeur, je me suis jamais occupé d'elle.

De nos jours, ils coulent des vies heureuses. Leurs familles se connaissent, leurs amis célèbrent leur union. Alors que quand j'étais avec elle, tout était caché. Son entourage ne devait absolument pas être au courant.
Mais je voudrais que leur relation se finissent. Non pas parce que je veux me remettre avec elle, mais parce que quand ils se sont aimés, ca m'a détruit, et j'ai presque perdu une année à cause d'eux.


Aujourd'hui, je reste bloqué, et déchiré par l'envie de rester seul, pour ne plus souffrir, et par l'envie d'aimer à nouveau. J'y repense encore, à cette possibilité de vivre en couple avec quelqu'un. J'ai envie de faire voeux de célibat pour ne plus jamais souffrir. Mais je ne suis pas sûr. Pourtant, tous ces jours qui défilent, me prouve que je ne suis pas fait pour être avec quelqu'un. Je ne pourrais rien offrir à une fille car je n'ai pas d'argent. Je ne pourrais jamais la faire connaître mes parents, car ce sont des gens ignobles. Au final, il faudrait que je tombe sur la personne idéale à mes yeux. Mais existe-t-elle ?



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09 octobre 2009

Jeudi 8 Octobre 2009

Encore un jour de pluie. Il pleut beaucoup ces temps-ci dans ma région. Il y a une chose qui ne changera pas: ce sont ces gens qui courent quand il pleut pour se mettre à l'abri. On voyait ça à l'école, au collège, au lycée, à la fac. Personnellement, la pluie ne m'a jamais fait courir. Lorsque je dois traverser un chemin, je marche tranquillement avec la tête baissée. Quoi qu'il arrive je serai mouillé. Mais c'est sur que je préfère le ciel bleu avec un soleil radieux.

Aujourd'hui, l'un des mes voisins de cours se faisait chier (comme d'hab) et avec son ipod il utilisait son application "love compatibility". Avec le nom, on peut savoir à quoi ça sert. Puis il n'arrêtait pas de mettre des noms de filles et le sien pour comparer. Peut-être souffre-t-il d'être célibataire?

En ce moment, je le vis bien ma solitude. Enfin... j'ai toujours ce pincement qui me dit que je risque de gâcher toutes les occasions de peut-être vivre une grande histoire, avec mon entêtement à vouloir vivre seul. J'ai peur de souffrir encore, j'ai peur de revivre ce que j'ai vécu et ce qui a entrainé ensuite. Je n'ai pas envie de faire la moindre effort côté sentimentale, car je sens tout de suite que je n'irais pas loin. Je n'arrête pas de fuir quand une difficulté se présente. Je voudrais tellement trouver un remède face à ce problème.

Ce remède je n'arrête pas d'y penser. En ce moment, à l'extérieur, la solution serait les cours, mon épanouissement en Licence de géographie (ou plutôt histoire). Mais est-ce vraiment ça la bonne solution pour bien vivre sa solitude sentimentale? Est-ce vraiment ça aussi que je veux?
Pourtant je ne veux pas chercher des complications. Ma vie a été assez mouvementé jusqu'à présent. Me contenter de ce que j'ai, serait une bonne chose et une sage décision. Mais est-ce que je rate quelques choses?



~°~Flashback~°~


Demain, je ne sais pas si j'irai au "kékéland". Le "kékéland", probablement l'endroit que je préfère le plus dans ma ville. Un lieu isolé accessible seulement par un escalier, menant sur la rive Nord du fleuve qui traverse ma ville. Un endroit à la fois petit et tranquille. Du haut des escaliers, on ne voit pas grand chose vers le bas, caché par des feuilles.

J'y vais souvent pour ne penser à rien, regarder l'eau bougeait, les vents qui font secouer les branches d'arbres perchées au dessus du cours d'eau. J'aime surtout quand il fait beau. Les rayons du soleils sont reflétés sur l'eau et on peut ainsi voir des ondes de lumières se succéder sur les arbres. C'est vraiment un beau endroit, accessible, peu connu et proche de ma vie quotidienne.

Depuis que je suis à la fac, chaque vendredi, avant d'aller en anglais, je bois une bière là bas. J'ai parfois besoin de ce genre de moment, pour avoir des idées claires, pour faire de bons choix. Et en ce moment il faut que je fasse des choix sûr et certains. J'espère que la pluie d'aujourd'hui et n'a pas trop abîmé l'endroit. D'ailleurs, il faut que je trouve un autre "kékéland" car les feuilles tombent et en hiver, la zone sera visible par tous.


~°~Flashback~°~

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Parce que je n'ai pas le courage de dire les choses en face

"Tu devrais quitter ton mec.

Il ne te mérite pas comme je ne te mérite pas. Tu crois que je suis le Heel dans l'histoire, mais en réalité tu te trompes. Ton mec n'arrête pas de me narguer en disant que tu es à lui, en disant que tu es amoureuse de lui. Il te traite comme un objet, un trophée.

Depuis que tu es avec lui tu es une autre. Tu es capable de te moquer des personnes qui ont une sale vie, des personnes faibles. Tu n'étais pas comme ça avant. Quand tu me dis que avec ton copain, tu te fous de la gueule des gens qui sont célibataires, c'est vraiment un comportement totalement immature. Quand tu vois que ton copain me nargue et que tu ne dis rien parce que tu veux que je souffre, ça ne te ressemble pas.

Quand je vois vos entourages à tout les deux, qui n'arrêtent pas de "célébrer" votre relation, cela m'énerve. Moi j'étais la relation cachée, lui la relation que tu veux montré à tout le monde. Puis, quand je vois ce type, ce Nicolas là, qui a plus d'amis/connaissance que moi et qui se dit "misanthrope", ça me donne envie de vomir. Etre misanthrope c'est réagir, faire comme ce que j'ai fait y'a plusieurs mois. Se couper du monde, tenter de mettre fin à son souffle pour ne plus rien avoir avec l'humanité, être froid et distant avec tout le monde, hair son corps en se coupant car on est justement humain.
Durant toute notre relation, il n'a fait que nuir, il n'a fait que vouloir notre fin de couple. Alors que là, avec ton copain, il ne fait que applaudir votre couple. Forcément, il ne met pas de la difficulté dans votre couple.

Je me souviens quand il a voulu te rencontrer et que j'étais contre car tout ce qu'il voulait c'était être avec toi.. Tu m'as fait la gueule. Ton copain il ne veut pas que tu me rencontres alors que je veux seulement te voir, et tu  ne lui as pas fait  la gueule. Malheureusement je n'ai aucun droit à lui reprocher car j'étais/j'ai fait pareil.

Ne me sort surtout pas qu'il veut te proteger contre moi. Ca fait depuis plusieurs mois que je n'ai jamais essayer de déstabilisé votre couple. Pourtant je hai le plus au monde votre relation. Mais je n'ai rien tenter. Et pourtant d'autres l'auraient fait.

Moi je ne peux rien dire sur votre relation. Non seulement parce que j'ai des "horaires" pour parler à toi et pour ne pas tomber sur ton copain mais en plus, si je parle tu vas penser que je suis possessif. Si je parle, tu vas penser que je voudrais revenir alors que je sais pertinemment que tant que tu restes attaché à ta région et moi la mienne, ca ne marchera jamais. Si je parle, tu ne vas pas m'écouter. Si je parle, ca ne fera que créer des embrouilles. Alors je me la ferme car il vaut mieux pour tout le monde que je dise rien. Mais sache que ca me torture.

Je me souviens la semaine où tu es partie dans ses bras. Tu m'as dit que je ne t'aimais pas, qu'au bout de trois mois j'aurai tout oublié, que je serai déjà avec quelqu'un d'autres. Souviens-toi de ces paroles, regarde la date d'aujourd'hui mais surtout regarde si je suis avec quelqu'un. Cela fait plus d'un an et demi que tu m'as quitté pour ce type.

Sache qu'à cause de notre histoire, j'ai envie de vivre seul. Je ne veux plus souffrir à cause de quelqu'un. Je reste bloqué sur toutes les possibilités qui me présentent pour vivre une bonne relation amoureuse car je n'arrête pas de penser à tous les erreurs que j'ai commis pour nous deux. Je n'arrête pas de me dire que je ne pourrais pas aimer ni me faire aimer à cause de ce qui s'est passé entre nous. Je n'avais pas les moyens pour que tu m'aimes, je ne pourrai jamais avoir les moyens pour qu'une fille m'aiment. On dit que "quand on aime on compte pas", mais je n'y crois plus. Je n'ai pas de bon parents qui me valorisent, je lutte pour avoir de l'argent, je n'ai pas le permis... . On est au XXIème siècle, les personnes de notre âge qui aiment sans compter, sont rares voir quasi-inexistant. Et c'est notre relation au passé qui me l'a fait comprendre.

Sache que toutes les fois où tu me dis que tu es allé trop vite avec ton copain, tu regrettes d'être aller aussi vite etc, cela me fait mal car c'était ma première pensée et tu ne m'as pas écouter, et parce que tu "souffres" à présent.

Sache enfin que tout ce que j'ai dit, je n'ai pas le courage de te le dire en face, que ce message a été écrit dans ton dos et que tu le verrais certainement jamais parce que j'ai peur de ce que tu peux en penser."

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18 octobre 2009

Samedi 17 Octobre 2009

Le cinéma, je ne comprends pas pourquoi on en fait une activité principale. C'est vrai, on y va entre pote, puis on regarde le film. On ne peut pas vraiment dire qu'on passe du temps avec ses amis. Seul ou accompagné, ca ne changera rien aux jugements qu'on fait sur le film. C'est vraiment une perte de temps. En plus on a tous des goûts différents. Eux ils sont plus films d'actions, films viriles, films comédies super poilant, moi je suis plus film d'histoire, film dramatique. Enfin bon, ils n'ont pas voulu aller au pub mais ont préféré le ciné, c'est eux qui voient.

Ils n'aiment pas la discussion, ils préfèrent jouer, jouer, jouer again. Ils sont là à me dire "gère bien les filles de ta fac. Chez nous en GC on est que entre mec". Ah bah ouais mais en même temps, quand on se comporte comme un gamin inculte... . Ils ont peut-être eu plus de relation d'un soir que moi qui n'en a jamais eu mais ca ne veut pas dire qu'ils s'y connaissent plus que moi niveau histoire sentimentale. Ou alors c'est moi qui a un problème. Je serais bien curieux de connaitre leur ex, dans leur vrai relation. Ça doit être des potiches qui croit que Charles De Gaules étaient un protestant très catholique... . D'ailleurs ont-ils eu des relations sérieuses?

J'ai discuté pendant un heure dans la voiture d'un pote, avec un pote. Je me rends vraiment compte de la chance que j'ai d'être dans ma fac. Dans la sienne, les gens sont plus ou moins froids, un peu trop élitistes sur les bords. Alors que dans la mienne, il en existe, mais en très faible pourcentage. Et puis j'aime vraiment ce que j'étudie. Ça me soulerait de refaire des trucs scientifiques. Molécule, cellule, enzyme... ça me donne mal au crâne. J'espère vraiment que je vais réussir mes partiels. Je ne vois vraiment pas ce que je pourrais faire d'autre sinon.

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Dimanche 18 Octobre 2009

Une longue nuit blanche m'attend, avec ce commentaire de texte à faire. Le pire c'est que j'ai passé une journée à bosser sur la géopolitique. Je n'ai plus vraiment de temps pour moi. Depuis plusieurs années, j'ai eu l'impression que ma vie était fait d'ultimatum, de délai. Il faut que je fasse ceci à temps, il faut que je fasse cela à temps. Faut (ou fallait) que je sois avec quelqu'un à temps aussi.... .

Je déteste avoir ce genre de pression. La première chose que j'aime à la fac, c'est mon choix dans les études. C'est pour moi, un choix de liberté. Je l'ai prise en étant insouciant, sans aucune influence. Ce n'est pas comme dans ma vie sentimentale. Pourrais-je aimer en aimant, et non parce que je serai bien vu? C'est dégueulasse de dire ça, mais j'ai cette sensation par moment. Mes parents ne se sont jamais aimés, ils vivent ensemble depuis plus de vingt ans, je ne sais pas ce qu'est l'Amour. Je n'ai pas d'exemple à prendre.

Humm en y pensant, j'en avais un mais, finalement non vu que ca c'est mal terminé. Mais de quoi ai-je besoin pour savoir si je peux aimer quelqu'un? De quoi ai-je besoin pour savoir ce qu'est l'Amour?  D'un exemple? D'une image? D'un mode emploi? D'une personne? ...

Si j'aurai été dans un monde où l'Amour n'est pas survalorisé, mon choix aurait été clair. J'aurai voulu être célibataire à vie. Je ne pourrais plus souffrir. Je ne pourrais jamais avoir d'enfant et donc ni jamais transmettre le gène de mes parents. Je ne pourrais jamais aimer et perdre mes espoirs par la suite. Je ne pourrais jamais me poser de questions incessantes et répétitives. J'aurai été heureux tout simplement. Mais ce n'est pas le cas...

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20 octobre 2009

Mardi 20 Octobre 2009

13, 16, ... . Mes premières notes à la fac. J'en suis content. Après, c'est vrai que c'était noté sur une lettre de motivation et une fiche de lecture. Ce sont plus des notes pour le moral que pour la note du semestre vu leur coef. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu ces notes là. Mais ça me donne une motivation supplémentaire pour le reste du semestre, de la licence et de mes études.

Par contre j'ai eu droit à affaire avec mon prof référent. Évidemment, c'est un enseignant-chercheur de géographie. Il défendait son opinion sur mon orientation. Je ne sais toujours pas si je veux faire histoire ou géographie dès le second semestre. Le choix est très dure. Apparemment je suis chouchouté en géographie. J'ai plus de débouché dedans, et j'ai de grande chance de devenir urbaniste. Cependant, l'Histoire c'est ma passion, je me sens bien en histoire, plus qu'en géo. La passion ou la raison. Un bon sujet de philo ca d'ailleurs. M'enfin, la philo ne me concerne plus.


~°~Flashback~°~


Le dernier contrôle au lycée lors de ma terminale. C'était un contrôle de math, en mai. Juste avant le conseil des classes, le prof rendait les évaluations. J'ai eu trois, comme d'habitude. Mais ce jour là, ce qui m'a le plus énervé, c'est la remarque sur la copie: "Vous devrez réfléchir à votre orientation". Quel con ce gars là. J'ai dit à tout le monde qu'après le bac j'irais en histoire-géographie. Je n'ai pas demandé à aller dans une prépa math sup dans un lycée parisien. Et ce mec là, il fait une remarque complètement inutile. Depuis ce jour, je me suis juré de détester les maths. Ce gars là pense que les maths c'est la chose la plus importante au monde. C'est vrai qu'on a fait des progrès techniques grâce à ça, mais de là à penser que c'est la matière la plus importante...

Enfin bon, j'ai eu le bac, et ce n'est pas grâce à lui en tout cas. Personne n'a eu son bac grâce à lui. Sous prétexte qu'il a des diplômes, on le garde comme prof en terminale. La blague... .

~°~Flashback~°~

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23 octobre 2009

Vendredi 23 Octobre 2009

J'ai eu des nouvelles de quelques personnes sympas, mais également de quelques personnes "élitistes" du lycée.

Ah ces "élitistes". Des gens qui prennent des autres pour des "êtres inférieurs" sous prétexte qu'ils ont des bonnes notes. Des gens qui ne sont pas prêts d'aider ces "êtres inférieurs" comme ils le pensent. Mais tout ça, c'était le lycée. Maintenant, les études supérieurs... . Ils sont là, ils foirent leur prépa, leur concours. Ils retapent. Ah non. Techniquement ils ne redoublent pas, ils changent juste de filière. Oui, première année de prépa, puis première année à la  fac, non, c'est pas du redoublement... . Je jubiiiiiiiiiiiile. J'ai envie de mettre un pseudo sur msn ou facebook "Les études supérieurs, les tombeaux des élitistes du lycée".

Mais je devrais attendre la fin de mes études avant de me réjouir. Comme au lycée j'ai fait un très bon début, pour au final, finir mal. Rien ne me garanti que je finis mes études avec un diplôme. En attendant, profitons de ce moment là.

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